
LA PRÉPARATION PHYSIQUE DU FOOTBALLEUR
PAR L'ENTRAÎNEMENT DE SA VITESSE MAXIMALE

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17 résultats trouvés pour "interdépendance"
- L'interdépendance systémique des vitesses cognitive et neuro-musculaire
Lorsque je discute de la vitesse dans le football avec des entraîneurs, leur première réaction est souvent de mettre en avant l'importance de la vitesse cognitive dans ce sport. En effet, selon eux, ce sont les capacités cognitives qui font d'abord la différence sur le terrain. En d'autres termes, avoir une bonne et rapide lecture du jeu, une analyse adéquate de la situation et une réponse gestuelle adaptée sont des compétences cruciales qui distinguent les bons joueurs des autres. Je suis entièrement d'accord avec cette affirmation, car un joueur qui manque de cognition ressemble à un poulet sans tête, agissant de manière désordonnée et chaotique sur le terrain. Mais si je respecte l'avis de ces entraîneurs sur un domaine qui leur appartient en priorité , je leur fais remarquer d’une part que le traitement cognitif est principalement d’ordre inconscient [1] et, d’autre part, que la vitesse cognitive n'est rien sans la vitesse neuromusculaire. Ils argumentent que ce qui a toujours fait la différence dans le football, c'est le talent technico-tactique des joueurs, à l'image de Platini ou Guardiola, des joueurs qui « voyaient (et non pensaient) avant ». Toutefois, je remets en question cette affirmation aujourd'hui. Malgré sa vision du jeu, je soutiens, même au risque de passer pour un hérétique, que le Platini de 1984 n'aurait tout simplement pas sa place dans une équipe actuelle de la Ligue des champions. Même le plus grand des talents doit être physiquement au niveau pour répondre à la vitesse croissante de l'animation du jeu ou simplement être en mesure de récupérer suffisamment vite pour être apte pour le match suivant. Cela dit, je considère que le débat sur la primauté entre la vitesse cognitive et la vitesse neuromusculaire est un faux débat. En réalité, aujourd'hui, ces deux types de vitesse doivent interagir positivement pour être performants, car l'un ne va pas sans l'autre, et vice versa, selon une approche systémique . Cette approche systémique a l’intérêt de résoudre définitivement la question de savoir s'il faut privilégier l'amélioration des forces des joueurs ou la limitation de leurs faiblesses. En effet, renforcer une force peut potentiellement renforcer une faiblesse, tout comme résoudre une faiblesse peut affaiblir une force. Ainsi, plutôt que de se concentrer exclusivement sur l'amélioration des points forts ou la correction des points faibles, il est préférable d'adopter une approche d’entraînement systémique qui vise à équilibrer et à optimiser l'ensemble des capacités des joueurs. Cela implique de renforcer les forces tout en éliminant les faiblesses et, par là, d’accroître simultanément dans un cercle vertueux de progression toutes les composantes physiques du joueur. [1] Ecouter à ce propos, le podcast de France Inter du 2 février 2021, Notre quotidien décrypté par les neurosciences, interview de la neuropsychologue Sylvie Chokron.
- Le déséquilibre est une ontologie footballistique qu’il s’agit physiquement de maitriser
Ils sont dans un rapport d’interdépendance, à l’image d’une pièce et de ses deux faces. Pas de séparation entre physique et cognitif, que de l’interdépendance entre perception et action.
- L'efficacité de l'entraînement physique footballistique
préfère ce diagramme à celui plus couramment utilisé, le diagramme de GANTT , car il met en évidence les interdépendances Conférence dans « Sociétés interconnectées et interdépendantes : Réponses organisées et régulations spontanées
- Une approche coordinative de la préparation physique footballistique
Cette approche systémique apparaît avec encore plus évidente lorsqu’on observe l’interdépendance entre Cette interdépendance systémique modifie profondément l’approche de l’entraînement physique footballistique émotionnelles, cognitives et physiques, celles-ci doivent s’appréhender comme un ensemble en interaction et en interdépendance
- La causalité dans l’entraînement physique footballistique : entre linéarité et complexité
Chaque situation de jeu résulte d’un ensemble de relations interdépendantes qui ne peuvent être totalement Ainsi, le physique interagit constamment avec les autres composantes du football dans une logique d’interdépendance
- De la généralisation individualisée à la personnalisation généralisée de la préparation physique footballistique
J’essaie simultanément d’étendre et d’élever en interdépendance toutes les qualités physiques des joueurs
- L’esprit critique comme évaluation de la préparation physique footballistique. Son application au programme Power To Win
l’anticipation des actions adverses - l’interaction avec les partenaires - la qualité systémique de l’
- L’entraînement des capteurs sensoriels footballistiques
environnement, puis à intégrer rapidement des informations sensorielles multiples pour transformer en interdépendance
- L’absorption podale des chocs dynamise la gestuelle footballistique
changements de direction aléatoires), active ce couplage essentiel sachant que cognitif et physique sont en interdépendance
- Entraîner la réactivité à J-1… l’envers du bon-sens footballistique
mais de comprendre qu’ils doivent se renforcer et s’alimenter mutuellement, l’un l’autre, parce qu’en interdépendance
- Se déplacer vite, c'est se déplacer plus longtemps
Selon une approche systémique , nos qualités physiques sont interdépendantes et interagissent par influences
- Les bienfaits prophylactiques de l'entraînement de la vitesse maximale footballistique
physique et mentale des joueurs, est de plus en plus marquée, cela s'explique par plusieurs facteurs interdépendants











